5G assurance

Aucune, absolument aucune, exactement comme pour le risque nucléaire … ! On vous impose une moins-value, un danger, qui est connu au moins depuis 1932 (littérature allemande), qui met en péril tout ce qui ressort du domaine du vivant (cellule – plante – animal … mais apparemment pas l’homme …)

Depuis 2003 déjà, absolument toutes les assurances se sont retirées des éventuelles responsabilités liées à la téléphonie mobile. Le risque, il y a 16 ans, a déjà été jugé beaucoup trop conséquent pour le prendre en charge. Les assureurs disent pas de fumée sans feu. Par contre, du point de vue politique, en juin 2019, il est toujours nié, alors que l’électrosmog environnemental a été multiplié par un facteur largement supérieur à 1000 durant la même période. Dans les statistiques 2004 de la Confédération, les personnes intolérantes à l’électrosmog étaient estimées entre 2 et 5 % de la population. En 2019, c’est probablement 10 % ou 800’000 personnes en Suisse seulement.

Malade par l’irradiation de la téléphonie (électrosmog) = largué. Largué par les assurances, largué par ceux qui apportent la nuisance (opérateurs), largué par le monde du travail, largué par la société, et parfois largué par sa propre famille. C’est l’exclusion professionnelle, sociale et familiale et on vous l’offre gracieusement, avec la complicité implicite de la Confédération qui cautionne ce comportement avec l’ORNI qui est « son » bébé, et derrière laquelle elle se permet de tout enfouir.

Réfléchir avant d’agir. Si on vous offre 150’000.- sur 15 ans, c’est bien la couche de brillant qui cache quelque chose de moins brillant et de sournois. Refusez une antenne relais à proximité de toute habitation. Il y a plus à perdre qu’à gagner.

Contre qui se retourner en cas de moins-value immobilière, d’atteinte à l’environnement et/ou à la santé. Restent 2 solutions : contre l’autorité qui a délivré l’autorisation et contre le propriétaire qui encaisse de l’argent pour permettre à l’antenne relais de venir. Avant de prendre des risques, il vaut la peine de connaître l’ampleur du sinistre à venir. Les bases légales permettant de poursuivre juridiquement les deux entités existent, mais il faut avoir une procédure d’opposition dans la bonne et due forme, dès le début.