5G santé

Avez-vous un doute ou une certitude que l’ensemble des autorités que vous avez élues et qui sont payées par le peuple, se battent pour votre santé ou pour des rendements financiers personnels, pour l’environnement, pour une qualité de vie, pour la vie tout simplement ? Quand 200 parlementaires en Suisse représentent plus de 20’000 conseils d’administration, et que seul leur influence personnelle devient le critère pour des rémunérations faramineuses opposées à toute éthique ou compétence ?

Sur 8’542’300 habitants en Suisse (donnée au 11.04.2019), il est affirmé que proche de 500’000 personnes souffrent de maladie rare … ! (Maladie rare = coût exorbitant). C’est 1 personne atteinte de maladie rare pour 16 personnes non atteinte de maladie rare, et ça ne prend bien évidemment pas en compte toutes celles qui sont atteintes de maladies pas rares, mais qui peuvent être tout aussi gravissimes et extrêmement coûteuses.

Il ne faut pas confondre espérance de vie et qualité de vie. La qualité de vie (ou de santé) d’il y a 50 ans, dans les 5 ans qui précédaient le décès, ne nécessitait que rarement une prise en charge autant lourde et onéreuse que ce que nous vivons en 2019. Une « espérance de vie » allongée pour passer comme grabataire à charge de la société durant des années, c’est le « progrès » d’un pays riche qui fait la fierté de nos dirigeants. Vu sous cet angle, n’est-ce pas plutôt grossièrement honteux ?

500’000 malades souffrant de maladies rares (donc chères) rien qu’en Suisse … ?

Si année après année, avec la complicité nécessaire des autorités sanitaires Suisses et des différents services de l’environnement cantonaux et fédéral, les CFF peuvent répandre 65’000 kg de glyphosate (aussi appelé Roundup), produit conseillé en dilution à 0,5 – 1 %, ce sont entre 65 millions de litres et 130 millions de litres de bouillie offerte à l’écosystème qui n’en demande probablement pas autant. Sachant les dégâts colossaux induits sur la planète par ce « poison », il n’y a pas à douter que la santé devient totalement secondaire.

Si les mêmes services de l’environnement doivent préserver la santé et l’environnement en passant par l’interdiction de la mise en service de la 5G, et même beaucoup plus encore, y a-t-il un minimum de confiance à accorder ? Certainement pas, nous devons agir par la base (= nous-mêmes), comme pour les gilets jaunes, comme pour Hong-Kong, battons-nous pour notre vie et notre santé, l’argent des opérateurs c’est la gangrène du système, comme partout !